voilà

# Posté le jeudi 03 avril 2008 14:43

Au revoir!

Bonjour! Ne m'attendez plus ici, je suis partie.
Pour la nouvelle adresse je vous fais patienter un peu, pour vous mettre l'eau à la bouche peut être mais surtout pour prendre le temps de pofiner le nouveau!
Une seule d'entre vous est au courant! (Merci à toi!)
Bisous tout le monde!
# Posté le vendredi 28 mars 2008 16:34

Au premier regard, je les trouve beaux les gens.

Au premier regard, je les trouve beaux les gens.
Y a-t-il une personne sur terre que vous admirez ? Cette personne est-elle un de vos amis ?
Parfois, lorsque que l'on commence à fréquenter telle ou telle personne, groupe d'individu quel qu'il soit, on peut avoir tendance à en idéaliser quelques uns... Les trouver « génial » et vouloir être ou faire pareil. Idiotie.
On peut les trouver tellement sympathiques, charmantes, drôles, une perfection maladive à tel point qu'on en devient jaloux. Surtout les amis, les amis c'est pire. On se trouve moins bien, complexe d'infériorité et bam, on rate la chance de notre vie juste parce que... on a pas voulu piquer la place du « maître »... Elle est belle l'amitié !
Le plus « drôle » c'est quand, par le fait que les autres s'effacent sous la pression invisible du pouvoir de séduction de l'Autre, et bien celui-ci se sent lui aussi complètement nul et en vient à se plaindre devant ceux qui l'idéalise et le perfectionnise.

Vous voulez que je vous dise ? Il semblerait que lorsqu'on s'éloigne, on a tendance à ne voir à la longue plus que leurs mauvais côtés, peut-être les restes de jalousie qui font qu'on a tendance à ne vouloir regarder plus que ceux-ci pour se satisfaire soi-même... Super l'humanité !

J'aimerai pouvoir dire qu'une histoire commence toujours quand tout va mal... Comme ça on est sûr qu'on ne peut qu'aller mieux ensuite !


C'est l'enfer du moment qui permet de voir un possible avenir heureux. Des rêves, des envies, qui remontent à la surface. Où étaient-ils passés ? Dans les profondeurs de l'ombre de mon inconscience. Je suis au milieu d'une foule (encore) trop heureuse, trop mouvementée, et le pire de tout... c'est que les gens me croient comme eux. Pensent que je ressens les mêmes sentiments, les mêmes émotions. Je me dois de porter un statut. Je suis censée être quelqu'un... Dorénavant quelqu'un d'autre. J'aime les foules, deux fois que j'en parle. Mais je dois dire que dans ces deux fois, je m'y perds... Je ne tiens pas la route au milieu de tout ce monde, je déteste la compétition.


A droite, le vide, à gauche, personne.
Personne... pourquoi ? Mais pourquoi y aurait-il du monde alors que nous sommes ici, nulle part ? Le vide, le néant. Bienvenu. Royaume de la peur, qui a peut-être à ses portes du monde, mais l'ouverture est bouleversante. Chute libre, terreur, souffrance.
Je m'ennuie. Je m'ennuie, je m'ennuie, je m'ennuie.

Mais je rigole =D
# Posté le mardi 18 mars 2008 14:41

=D Regardez comme je déprime!

=D Regardez comme je déprime!
Il ne faut pas prendre mes textes au sérieux! M'enfin!
# Posté le samedi 08 mars 2008 14:57
Modifié le samedi 08 mars 2008 16:02

PadapalaPam Tsoin! Sujet Bac Blanc xD

PadapalaPam Tsoin! Sujet Bac Blanc xD
La scène se déroule dans un parc désert où une jeune femme dans le fond tourne en rond autour d'un banc face au lac, à l'ombre d'un grand pommier. Cette belle jeune femme semble se parler à elle-même ainsi que rire d'elle.

« - Il semblerait y avoir une faille dans mon discours. Bon reprenons. J'ai absolument besoin de son argent pour mes dépenses quotidiennes en vêtements, ou quelconques folies de ma part. Il est donc absolument inconcevable pour moi qu'il s'en aille et qu'il me laisse seule, moi ! , sa pupille ! Son amour de toujours ! Il n'en est pas question !
Son grand coté sentimental doit être touché si je veux un peu de crédibilité. Je dois donc jouer la carte de l'innocente amoureuse qui a fait une infime, une toute petite erreur. Cela dit, il faut quand même reconnaître que mon amant me procure bien plus de plaisir que Richard. »


Elle prend un ton bouleversé et rentre dans son rôle.

« - Mon cher et tendre époux. Voilà bien des jours que nous nous évitons, nos regards ne se croisent plus, nos corps s'évitent comme les loups évitent les hommes. Je ne conçois pas ma vie sans vous, vous m'êtes bien trop cher à mon c½ur, je ne pourrais pas survivre à votre absence ! »

A part, redevenant rieuse.

« - Est-ce la chaleur qui me donne tant d'inspiration ? Comme cela m'est étrange de dire ces mots ! Enfin, après un tel discours, mon pauvre Richard ne pourra plus me résister, de n'importe quelles façons, je dois mettre dans mon discours, une louche de sincérité, une pincée de larmes, de désespoir, un zeste de tendresse et pour pigmenter le tout, faire un beau mélange du jeu de femme effondrée et amoureuse comme je suis ! »

Grand éclat de rire.

« - Oh ! Une belle et tendre déclaration d'amour ! Voilà ce qu'il lui faut à mon idiot de sentimental de mari ! Rien de mieux pour me le ramener ! Il s'est senti blessé par ce tout petit dérapage amoureux que j'ai osé commettre dans le lit d'un autre (ou plutôt dans son lit mais avec un autre) Mais... mes plus grandes folies lui sont réservées ! »

Elle s'adosse contre l'arbre, une pomme lui tombe sur la tête.

« - Aïe ! Serait-ce un signe de mon incrédibilité ? Mais je suis une actrice ! Même mon mari ne découvrira pas mon jeu de fausse amoureuse ! Et puis, il m'aime ! Le seul fait de me voir revenir déclenchera chez lui une bouffée d'amour pour moi ! Ma déclaration passera fort simplement, « comme une lettre à la poste » oserai-je dire !
L'amour, l'amour..., il faut que je lui parle d'amour ! »


Elle s'effondre sur le banc l'air désespéré, une main sur le visage comme un évanouissement.

« - Oh mon ami, je vous prit de me pardonnez. Excusez l'injustice que je vous ai fait, pardonnez à mon corps d'avoir connu un autre homme, je vous prit de me croire, voyez ma sincérité ! Je vous aime de tout mon c½ur, je ne suis plus rien sans vous, une simple chaussette qui aurait perdu son pied ! Ne voyez-vous pas dans quel désarroi vous me plongez ?
Je connais chaque jour à vos cotés un monde merveilleux où le soleil règne au-dessus de nos têtes, où l'herbe est tendre à nos pieds, où l'air qui nous entoure est bon et doux !
Laissez-moi vous revenir et vous, revenez moi ! J'ai appris à vois avec vos yeux, à manger à votre table, à payer avec votre argent ! Je connais bien plus de choses aujourd'hui que jamais j'en aurai connu ! Vous m'avez offert tant de choses qu'il serait fort dommage que l'argent qui m'est versé s'arrête ! »


Elle se redresse et le sourire revient, va regarder son reflet dans l'eau du lac, soudain, éclate de rire.

« - Je crois qu'il vaudrait mieux pas que je dise cela ! Si je veux garder un peu de crédibilité en tout cas...
Vous m'aimez mon cher Richard alors... à quoi bon vous privez de moi ! (Et de ce fait me priver de votre argent !)
Et bien voilà ! Mis à part ce petit écart dans mon discours, il est parfait ! , même le plus intelligent des amoureux tomberait dans le panneau, n'est-ce pas ? Mon discours est crédible et l'on me croit bel et bien fort amoureuse de mon Richard ! Lui ne me résistera pas, pourquoi riez vous de moi misérables ?, il en sera que plus amoureux et réconforté par mes paroles d'amour déclaré, il oubliera tous mes anciens petits caprices ! »


Soudain elle se fige, le regard immobile, le sourire éteint, un frisson la parcourt et regarde un caillou.

« - Tu fais une sale tête, petit caillou. Mon discours ne te plaît pas ? Tu n'es pas d'accord avec moi ? Je ne suis pas crédible ? Ca ne va pas marcher ? »


Le sentiment d'impuissance est de courte durée, elle se ressaisit et rajuste ses beaux habits puis s'en va d'un pas décidé.

« - Mais voyons ma chère que t'arrive t-il ? , Te voilà qui parle à un caillou. Ton jeu ne peut que réussir...
Mon cher Richard, Nous voilà !! »
# Posté le mercredi 05 mars 2008 14:13