Y a-t-il un âge pour se sentir enfin à la hauteur ?
Un âge où plus rien ne compte, où tout est déjà organisé pour de longues années sans faille avec juste des bonnes surprises pour pimenter nos vies. Un âge où l'on a plus à se ronger les sangs pour un avenir trop incertain, flou et qui semble à la limite du découragement, être ennuyant. Ce monde est à la fois une grosse merde avec de gros furoncles par endroits, de grosses tâches noires qui gâchent la beauté du paysage mais, justement, ce monde est aussi merveilleux et nous offre un univers terrestre à découvrir, beau sous toutes les coutures. Il suffit de contempler avec le bon regard. Le regard serein. Le regard amoureux. Celui qui aime la vie et ce qu'elle offre, celui qui a conscience de la chance qu'il a. Qui profite a fond de tout ce qui l'entoure, qui arrête de croire que la fin du monde est proche lors d'une rupture, que l'on peut mourir d'un mal de petit doigt. Mais... on ne peut pas faire la morale à ce genre de raisonnement, il est humain, il est naturel, on se plaint pour se prouver qu'on est encore en vie. Et puis c'est tout.
Pendant que mon corps prend son pied sous la douche, mon cerveau réfléchit.
Ai-je une vie heureuse ?
JE réponds clairement que oui, je n'ai aucune raison de me plaindre, tout va bien sur tous les sujets. I'm happy or not happy ? Bien sur que oui ! « Pourquoi tu te plaints alors ? »[c'est vrai ça pourquoi on se plaint...] Mais voyons Chéri je me plaints parce que je suis une fille ! Et puis comme tout le monde j'ai mes amis mes amours et mes emmerdes. Bon, j'avoue niveau emmerdes il y a pire que moi. Les miennes sont comme qui dirait minimes du genre « aaaah l'eau est glacée !! » ou encore « merde je suis à la bourre ! » ou bien... « J'aime pâs... nan j'mange pâs j'aime pâs. »
Et puis zut, si je ne plaignais pas, je ne serais pas une fille digne de ce nom (n'est-ce pas ?) et puis ça serait moins rigolo. Je me plaints pas parce que je déprime. Au contraire. Je me plaints parce que je suis heureuse. Heureuse et donc je me plaints. Attention je ne me plaints pas d'être heureuse. Mais, si je n'étais pas heureuse je ne me plaindrais sûrement pas. C'est bête à dire, mais quand on ne va pas bien, on ne parle pas de soi. Moi je parle toujours de moi. Pour votre plus grand désespoir les copains.
Padam padam padam il me fait le coup du souviens toi...
Il y a comme un goût amer dans le cerveau, comme un goût de dégoût. Comme un sentiment malsain dans ces pensées. J'aimerai rêver. Dur sentiment de liberté bafouée. Y a-t-il un âge pour réaliser ses rêves ? Pourquoi j'ai l'impression de ne plus pouvoir réaliser les miens alors que j'ai encore (y paraît) toute la vie devant moi ? J'aimerai être... une artiste ? Une artiste mais que ce soit marqué sur ma gueule. Une ballerine, danseuse étoile... pourquoi pas ? Une danseuse, une « moi » au corps libre. Pourquoi doute–t'on toujours de soi ? C'est quand même pas normal... mais où est la normalité ? Est-ce normal d'avoir toujours envie de danser mais qu'une fois le moment venu on se dit que c'est plus le moment? Une envie jusqu'à l'obsession mais une obsession bloquée.
Vous voulez que je vous résume mon article ? Oui, je suis jalouse, c'est ça. Tout simplement Jalouse.
Un âge où plus rien ne compte, où tout est déjà organisé pour de longues années sans faille avec juste des bonnes surprises pour pimenter nos vies. Un âge où l'on a plus à se ronger les sangs pour un avenir trop incertain, flou et qui semble à la limite du découragement, être ennuyant. Ce monde est à la fois une grosse merde avec de gros furoncles par endroits, de grosses tâches noires qui gâchent la beauté du paysage mais, justement, ce monde est aussi merveilleux et nous offre un univers terrestre à découvrir, beau sous toutes les coutures. Il suffit de contempler avec le bon regard. Le regard serein. Le regard amoureux. Celui qui aime la vie et ce qu'elle offre, celui qui a conscience de la chance qu'il a. Qui profite a fond de tout ce qui l'entoure, qui arrête de croire que la fin du monde est proche lors d'une rupture, que l'on peut mourir d'un mal de petit doigt. Mais... on ne peut pas faire la morale à ce genre de raisonnement, il est humain, il est naturel, on se plaint pour se prouver qu'on est encore en vie. Et puis c'est tout.
Pendant que mon corps prend son pied sous la douche, mon cerveau réfléchit.
Ai-je une vie heureuse ?
JE réponds clairement que oui, je n'ai aucune raison de me plaindre, tout va bien sur tous les sujets. I'm happy or not happy ? Bien sur que oui ! « Pourquoi tu te plaints alors ? »[c'est vrai ça pourquoi on se plaint...] Mais voyons Chéri je me plaints parce que je suis une fille ! Et puis comme tout le monde j'ai mes amis mes amours et mes emmerdes. Bon, j'avoue niveau emmerdes il y a pire que moi. Les miennes sont comme qui dirait minimes du genre « aaaah l'eau est glacée !! » ou encore « merde je suis à la bourre ! » ou bien... « J'aime pâs... nan j'mange pâs j'aime pâs. »
Et puis zut, si je ne plaignais pas, je ne serais pas une fille digne de ce nom (n'est-ce pas ?) et puis ça serait moins rigolo. Je me plaints pas parce que je déprime. Au contraire. Je me plaints parce que je suis heureuse. Heureuse et donc je me plaints. Attention je ne me plaints pas d'être heureuse. Mais, si je n'étais pas heureuse je ne me plaindrais sûrement pas. C'est bête à dire, mais quand on ne va pas bien, on ne parle pas de soi. Moi je parle toujours de moi. Pour votre plus grand désespoir les copains.
Padam padam padam il me fait le coup du souviens toi...
Il y a comme un goût amer dans le cerveau, comme un goût de dégoût. Comme un sentiment malsain dans ces pensées. J'aimerai rêver. Dur sentiment de liberté bafouée. Y a-t-il un âge pour réaliser ses rêves ? Pourquoi j'ai l'impression de ne plus pouvoir réaliser les miens alors que j'ai encore (y paraît) toute la vie devant moi ? J'aimerai être... une artiste ? Une artiste mais que ce soit marqué sur ma gueule. Une ballerine, danseuse étoile... pourquoi pas ? Une danseuse, une « moi » au corps libre. Pourquoi doute–t'on toujours de soi ? C'est quand même pas normal... mais où est la normalité ? Est-ce normal d'avoir toujours envie de danser mais qu'une fois le moment venu on se dit que c'est plus le moment? Une envie jusqu'à l'obsession mais une obsession bloquée.
Vous voulez que je vous résume mon article ? Oui, je suis jalouse, c'est ça. Tout simplement Jalouse.

![Wacances. [A une semaine du début. A une semaine de la fin.]](http://36.img.v4.skyrock.net/362/titemanette/pics/1567984278_small.jpg)

